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Au-delà de la participation et de la répartition : vers un cadre de justice exhaustif pour l’évaluation des impacts

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Le projet

Les projets industriels entraînent de profonds changements sociaux. Avec la Loi sur l’évaluation d’impact (2019), l’accent porte davantage sur les répercussions sociales du développement et sur la participation « significative » des citoyens aux évaluations des impacts. Il est largement admis qu’une telle participation peut rendre le développement plus légitime et même constituer un pas de plus vers la réconciliation avec les peuples autochtones, conformément à l’engagement clairement énoncé dans la Loi sur l’évaluation d’impact.

Pour favoriser une participation significative des citoyens et donner lieu à des décisions éclairées, les évaluations des impacts doivent être justes. Ce principe est vrai de façon générale, mais il prend une importance toute particulière au Canada, où les évaluations, qui mettaient jusqu’ici l’accent sur l’aspect technique des risques pour l’environnement, comprennent désormais un examen plus large des impacts d’ordre social, culturel, économique et sanitaire des projets de développement en vertu de la Loi sur l’évaluation d’impact. Certains ont demandé que la notion de justice soit intégrée de façon plus centrale dans les pratiques et les évaluations, mais il reste du travail à faire pour cerner ce que sont des processus d’évaluation des impacts véritablement justes.

Ce projet fait fond sur un cadre de justice qui découle des travaux d’érudition et du militantisme en matière de justice environnementale. Le cadre comporte trois dimensions interdépendantes : celles de la répartition, de la représentation et de la reconnaissance. Le projet vise à vérifier l’hypothèse selon laquelle la recherche sur les trois dimensions de ce cadre de justice est lacunaire. Il vise également à déterminer si les lacunes observées en recherche se traduisent par des lacunes, ou témoignent de lacunes, dans les méthodes visant à orienter la participation significative aux évaluations des impacts. Finalement, il propose de bonnes pratiques, tirées de travaux de recherche existants, pour des évaluations des impacts justes.

Les principales constatations

Ce que cela suppose pour les politiques

S’appuyant sur les observations qui précèdent, les auteures du rapport final proposent un certain nombre de recommandations aux chercheurs, aux responsables de l’élaboration des politiques et aux praticiens qui exécutent des évaluations des impacts. Elles recommandent notamment :

Complément d’information

Rapport intégral (en anglais)

Coordonnées des chercheures

Kelly Bronson, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la science et la société (en anglais), Université d’Ottawa kbronson@uottawa.ca

Gwendolyn Blue, professeure agrégée, Département de géographie, University of Calgary. ggblue@ucalgary.ca

Alana Lajoie-O’Malley, doctorante, Études sociologiques et anthropologiques, Faculté des sciences sociales, Université d’Ottawa alana.lajoie-o'malley@uottawa.ca

Les opinions exprimées dans cette fiche sont celles des auteurs ; elles ne sont pas celles du CRSH, de l'AEIC ni du gouvernement du Canada.

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