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L’IA et les services policiers : la gouvernance et l’utilisation de l’intelligence artificielle par la police au Canada

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Le projet

Les services policiers partout au Canada utilisent, ou envisagent d’utiliser, un large éventail de technologies d’intelligence artificielle (IA), notamment la reconnaissance faciale, les services prédictifs fondés sur la localisation, les lecteurs automatisés de plaques d’immatriculation, les rapports de police assistés par l’IA, la veille des médias sociaux, la détection des coups de feu, le génotypage probabiliste, la fouille de données et les outils d’analyse vidéo servant à repérer du contenu portant sur l’exploitation et l’abus sexuels d’enfants.

Bien que ces outils promettent des gains de productivité et des avantages pour la sécurité publique, ils soulèvent aussi diverses préoccupations et présentent plusieurs risques. Le Canada ne dispose actuellement d’aucune loi ni d’aucun règlement propre à l’IA qui encadre l’utilisation de ces technologies, ni même d’un énoncé de principes sur la gouvernance et l’utilisation de l’IA par la police.

Ce projet examine l’utilisation croissante de l’IA par la police, les avantages et les risques que présentent ces technologies, ainsi que les possibilités de renforcer la gouvernance dans les domaines suivants :

Nous avons analysé des données provenant de recherches publiées et des connaissances provenant d’un vaste éventail de sources publiques, ainsi que de tables rondes avec des parties prenantes. Ces tables rondes ont été particulièrement importantes, compte tenu de l’évolution rapide du sujet, pour lequel les travaux publiés accusent généralement plusieurs années de retard. Dans trois villes, 40 participantes et participants ont contribué avec franchise selon la règle de Chatham House, ce qui a permis un échange libre d’idées et d’expériences. Parmi les participantes et les participants figuraient des représentantes et représentants d’organismes de défense des droits de la personne et de réforme du droit, des commissaires à la protection de la vie privée, des services policiers et des organismes de surveillance, des universitaires et chercheuses et chercheurs, des organisations de la société civile et de défense des droits, des avocates et des avocats de la défense pénale et des législatrices et législateurs.

Principales conclusions

Conséquences relatives aux politiques

Coordonnées

Benjamin Perrin, professeur, Peter A. Allard School of Law, University of British Columbia : perrin@law.ubc.ca

Renseignements supplémentaires

Lire le rapport complet (À venir)

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