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Réclamer justice et repenser la gouvernance : le ramatriement des droits des femmes autochtones et les obligations de tous les gouvernements

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Le projet

Ce projet examine les facteurs historiques et contemporains interreliés qui contribuent à la marginalisation systémique des femmes, des filles et des personnes de diverses identités de genre autochtones, dans le but de proposer de nouveaux systèmes de gouvernance et de nouvelles expressions de l’autodétermination centrés sur les réalités genrées. Dans le cadre de nos travaux, nous avons assisté à des gestes de violences envers des femmes et des filles autochtones, y compris des élues de l’Assemblée législative du Manitoba. Ces actes de violence continus confirment que les effets intersectionnels du colonialisme de peuplement au Canada demeurent liés au genre et à la race.

Inspiré des appels à la justice et y répondant directement, en particulier l’appel 1.4, qui exige des « mesures urgentes et particulières pour faire en sorte que les femmes, les filles et les personnes 2ELGBTQQIA autochtones soient représentées […] en matière de gouvernance et de leadership », ce projet contribue au travail continu des femmes, des filles et des personnes de diverses identités de genre autochtones qui luttent activement, par leur leadership et leur gouvernance, pour mettre fin à un génocide.

Guidé par des méthodologies féministes autochtones, ce projet repose sur un processus de recherche relationnel et collaboratif centré sur les savoirs, le leadership et les expériences concrètes des femmes autochtones. Nos recherches ont combiné une analyse critique de la littérature en droit, en politique, en histoire et en droits de la personne avec des pratiques de lecture collective, des rencontres autour de la table de cuisine et un apprentissage fondé sur les récits dirigé par des matriarches autochtones. Ensemble, ces approches ont favorisé l’échange des connaissances, la réflexion et la reddition de comptes dans un esprit fondé sur les relations, la bienveillance et la responsabilité envers la communauté.

Principales conclusions

Conséquences relatives aux politiques

Coordonnées

Adele Perry, directrice, Centre de recherche sur les droits de la personne, Université du Manitoba : Adele.perry@umanitoba.ca

Sandra Delaronde, Centre de recherche sur les droits de la personne, Université du Manitoba : chrr@umanitoba.ca

Hope Ace, études autochtones, Université du Manitoba : chrr@umanitoba.ca

Renseignements supplémentaires

Lire le rapport complet (À venir)

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